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Le loup blanc (2006) de Pierre-Luc Granjon


Deux frères jouent dans la forêt. L'un deux se lie d'amitié avec un étrange loup blanc, mais dans ces contrées éloignées la survie passe par la chasse des animaux sauvages...


Pierre-Luc Granjon, réalisateur de Léon et Mélie et de Petite escapade, a décidément une patte très personnelle. Cette fois-ci, son choix s'est porté sur la technique du dessin animé, alliant un graphisme enfantin et un univers plutôt sombre. Le monde dans lequel les enfants grandissent est bien loin des univers colorés et douillets, que l'on réserve en général aux jeunes spectateurs. L'univers du conte et sa férocité ne sont pas loin. C'est d'ailleurs ce qui fait le charme et la force de ce court métrage. Ici les animaux sont chassés et tués pour être mangés. Si rien n'est caché, rien n'est dramatisé ou larmoyant. Ce rapport sain aux choses du quotidien donne une fraîcheur particulière à cette oeuvre. Notons, au passage, que le loup est loin de sa représentation traditionnelle d'animal dangereux. L'imaginaire et l'amitié occupent aussi une place prépondérante. La complicité entre le grand frère et le loup, ainsi que la relation chaleureuse au sein de la fratrie rendent les
personnages attachants. L'alliance de tous ces ingrédients crée une tension narrative efficace. Les enfants captivés ne lâchent pas un miette du spectacle. Si l'on ne peut pas à proprement parler de happy end - du fait de la perte de l'être cher - la chute est suffisamment ouverte sur l'avenir et ses possibles, pour laisser les jeunes spectateurs apaisés et sous le charme.

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Voir un extrait du film sur Sacrebleu productions 
Rubrique: Nos films/Animation/2006


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Fullmetal alchemist (série d'animation)

Deux jeunes frères tentent de redonner vie à leur mère grâce à l'alchimie. Cette tentative coûtera à Alphonse son corps et à Edward un bras et une jambe. Le plus jeune vit désormais dans une armure et le second avec deux prothèses métalliques appelées auto-mails. Bien que particulièrement doués pour cette science, ils avaient oublié la loi fondamentale de l'échange équivalent qui régit l'alchimie : "pour chaque chose reçue il faut en abandonner une de même valeur". Les deux enfants partent à la recherche de la pierre philosophale qui peut les aider à retrouver l'intégralité de leurs corps...

Edward est à la fois un alchimiste surdoué et un sensible gringalet complexé par sa petite taille, tandis que derrière l'imposante armure d'Alphonse se cache un jeune et tendre garçon à la voix fluette. On s'attache au fil des épisodes à ces deux jeunes héros aux cœurs tendres qui seront confrontés au cours de leur quête initiatique à la cruauté du monde. Le graphisme et l'animation sont plutôt de bonne facture, pourtant le choix d'exprimer les émotions des personnages avec des mimiques grossières déroute dans un premier temps, puis devient un élément comique plutôt réussi. Cet anime au scénario original aborde des questions telles que l'obéissance aveugle des soldats, l'oppression des peuples, l'apprentissage par l'effort et par la lecture, la difficulté d'être fidèle à ses idéaux, l'acceptation de la mort, l'importance de la famille... Cette série est indéniablement efficace et divertissante, d'où un succès incontestable auprès du jeune public. Attention tout de même, bien que les deux garçons refusent de tuer, les combats n'en sont pas moins sanglants et les morts chose courante...


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7, 8 ,9 Boniface (2010-2011) Collectif


Après 1, 2, 3 Léon et 4,5,6 Mélie  nous retrouvons pour notre plus grand plaisir Léon, Mélie et leurs amis. Ce nouveau programme des studios Folimage est aussi l'occasion de découvrir deux nouveaux courts métrages tout aussi sympathiques. Pour l'occasion, un site pédagogique a été créé, où l'on peut découvrir un webdocumentaire sur les métiers du film d'animation et l'art de l'enluminure.



L'été de Boniface (2011) de Pierre-Luc Granjon et Antoine Lanciaux
Bonficace, le conteur, a décidé de s'emparer des précieuses pommes d'escampette. Pour arriver à ses fins, il va séduire la reine Héloise, qui se trouve être la mère de Mélie. La jeune fille et ses amis vont essayer de déjouer les plans de Boniface...
Ce troisième volet reste fidèle à la série Léon et Mélie. L'animation est comme à l'accoutumée impeccable et très personnelle. Dans ces décors moyenâgeux, le conte et son conteur gardent une place centrale. Si dans le premier opus, le thème sous-jacent est l'adoption, cette fois-ci c'est celui de la séparation et de la famille recomposée qui est abordé. Les enfants (et les adultes) adorent retrouver ces personnages au caractère bien trempé aux répliques pleine d'humour et d'humeur !

Le Petit garçon et le monstre (2011) de Johannes Weiland et Uwe Heidschötter
Un jour la maman d'Harose se transforme en monstre. La vie au quotidien se complique...
Chose assez rare, ce court métrage aborde la question de la séparation. La métaphore du monstre représente l'état d'esprit dans lequel se trouvent la mère et le père suite à la rupture. Le temps passe et les choses finissent par s'apaiser sous les yeux du petit garçon qui essaie de s'accommoder de la situation. Les enfants ne percevront pas forcément la subtilité du propos, mais trouvent vraiment drôle cette métamorphose et en redemandent. Et si ma maman se transformait en monstre...

Mobile (2010) de Verena Fels
La vie sur un mobile n'est pas aussi paisible qu'il y paraît, surtout quand madame la vache souhaite se rapprocher de mademoiselle souris.
Drôle, loufoque, au rythme endiablé, ce court métrage de sept minutes est époustouflant !

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Qui a mangé la soupe cosmique ? (2005) de Geneviève Anhoury


Ce court métrage interroge en 7 minutes les théories sur l'origine du monde et l'histoire des hommes. C'est ainsi que des aliments, cuisinés et détournés, donnent vie à cette étrange aventure.

Ce film produit par le CNRS a fait se rencontrer le monde de la science - Marc Lachieze-Rey et Jean-Pierre Luminet - et le monde des arts avec la réalisatrice Geneviève Anhoury. Le résultat est stupéfiant d'humour, d’intelligence et d'originalité. Si la proximité des images de préparations culinaires et d'astronomie est surprenante, le détournement d'aliments familiers est, quant à lui, plus qu’ingénieux.

Marc Lachieze-Rey interrogé sur le sujet explique :  "Disons, les ressemblances superficielles dénotent des analogies un peu plus profondes dans les lois. De toute façon, les lois de morphogenèse, elles obéissent à des grands schémas et on peut les retrouver aussi bien à l'échelle microscopique que à l'échelle astronomique."

Mais au delà d'une œuvre scientifique, c'est aussi une puissante œuvre poético-philosophique. Du bonheur pur, où adultes et enfants s'exercent à la gymnastique de l'esprit.  Où constamment tiraillé par des questions d'ordre scientifique, artistique, philosophique ou poétique, chacun essaie de comprendre ce qu'il peut. Et chaque nouveau visionnage, de cet ambitieux et généreux court métrage, renvoie le spectateur à des interrogations renouvelées. Ce premier film de "gastro-physique" est un formidable remue-méninges à consommer sans modération !


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Découvrez  un making-Off Arte.tv consacré à ce court métrage (pour voir l'archive faire défiler la liste des émissions).
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En promenade (2004-2009) Collectif




Cette compilation de six films sélectionnés par Les films du Préau et édité par Arte, s'adresse cette fois à des enfants à partir de 2/3 ans. A consommer sans modération !

Le moineau qui ne sait pas chanter (2009) de Siri Melchior : Un petit moineau qui n'arrive pas à siffler, finit à force de persévérance à chanter comme ses congénères.
Voilà un sympathique court métrage danois tout à fait adapté aux plus jeunes. Ce film sans parole est servi par de charmantes musiques, de judicieux bruitages et de jolis dessins naïfs aux couleurs chatoyantes. Un régal !

Décrocher la lune (2004) de Jutta Schümann : Une nuit, un petit bonhomme accompagné de son chien, grimpe à une échelle et fait tomber la lune.
Ce court métrage allemand sans parole, accompagné d'une musique classique aux accents mélancoliques, est emprunt de grâce. L'aspect crayonné du dessin et le contraste des couleurs entre le décor et les personnages renforcent la poésie de cette petite histoire.

Gros-Pois et Petit-Point dans la tempête de neige (2008) de Uzi et Lotta Geffenblad : Deux petits lapins découvrent les joies de la neige, jusqu'à ce qu'une tempête se lève.
Sans aucun bavardage inutile, la voix-off raconte l'histoire des deux personnages. Captivés, les jeunes spectateurs apprécient les instants d'humour et d'angoisse. L'animation en volume est parfaite. Les marionnettes sont vraiment très réussies. Les détails soignés ne passent pas inaperçus aux yeux des petits, comme les chaussettes qui servent à réchauffer les oreilles des deux lapins frigorifiés. Ces réalisateurs allemands sont aussi les auteurs de Lola s'est perdue, Les pierres d'Aston, Les abricots disponibles dans la compilation Petit à petit.

Roulent les pommes ! (2009) de Reinis Kalnaellis : A l'automne, mamie chat ramasse des pommes pour préparer ses conserves et découvre un œuf qui va bouleverser les habitudes de la maisonnée.
Ce film letton sans parole est rythmé par une musique enlevée. Bien que traditionnels, les dessins sont chaleureux. Cette paisible rencontre de personnages insolites (grand-mère chat, demoiselle souris et bébé pingouin) trouve écho chez les enfants.

Le petit corbeau (2008) de Raimke Groothuizen : La maman d'un petit corbeau qui n'a pas de plumes sur le derrière est très ennuyée de cette différence. Elle va chercher conseil auprès des autres oiseaux.
La chansonnette qui introduit le film fait immédiatement effet, tandis que celle de fin ponctue l'aventure en laissant un air plaisant dans la tête du spectateur. Le personnage principal  raconte en voix-off son histoire ponctuée par quelques effets sonores. Le réalisateur néerlandais a créé une animation en papier découpé personnelle qui donne la part belle à des textures variées. Proche de l'univers des albums, les enfants apprécient l'histoire de ce petit oiseau pas comme les autres.

Booo (2009) de Alicja Jaworski : Un petit lapin rencontre une bande de trois lapins facétieux qui vont l'entraîner dans des aventures parfois dangereuses, avant de l'accepter parmi eux.
Ce film d'animation suédois aux couleurs vives et aux dessins enfantins conte la naissance d'une amitié où la chute humoristique fait le bonheur des enfants.

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Bashu, le petit étranger (1991) de Bahram Beyzaï


A la frontière irakienne, Bashu fuit son village iranien qui vient d'être bombardé. Désormais, orphelin il va devoir se débrouiller par ses propres moyens. Sa fuite va le conduire au nord du pays où Naïe, une mère de famille de deux enfants, va le recueillir. Si la générosité de la femme est indéniable, son entourage est nettement moins accueillant. D'autant que l'obstacle de la langue et celui de la couleur du petit garçon vont compliquer la situation...

Bashu le petit étranger est la preuve que la créativité d'un réalisateur peut compenser avantageusement le peu de moyens d'une production.  Tout dans ce film est une leçon de cinéma : les plans et les cadrages, le scénario, le choix des acteurs et leur jeu... Sans en avoir l'air, sont abordées des questions comme l'acceptation de l'autre, les préjugés et le racisme, le poids de la communauté dans les petits villages, les traumatismes liés à la guerre, mais aussi la générosité, la persévérance et la rébellion face à l'ordre établi... Un film riche, dont il est difficile de faire le tour en quelques lignes. Notons, tout de même, que son charme vient aussi de son étrangeté. Certains choix de réalisation sont des plus surprenants et donnent de la profondeur au film, comme le fantôme de la mère qui apparaît parfois aux côtés de Bashu ou les cris de Naïe, qui communique avec les animaux qui l'entourent. Et quel beau visage que celui de Naïe (Sussan Taslimi) qui nous envoûte avec ses yeux marron vert et son visage franc ! Elle capte littéralement la caméra. Ce classique de la nouvelle vague iranienne a été dans un premier temps interdit dans son pays, les autorités considérant que le film faisait une critique de la guerre de l'Iran contre l'Irak. Pourtant, peu d'éléments désignent explicitement cette guerre et un public non averti n'aura pas cette lecture du film. Il s'agit avant tout d'une aventure humaine, de la rencontre d'un enfant et d'une femme hors du commun.

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L'écureuil qui voyait tout en vert (2009) de Behzad Farahat et Nahid Shamsdoust




Les films du Whippet continuent de nous faire découvrir l'animation iranienne avec cette nouvelle compilation de trois courts métrages, où les animaux sont à l'honneur.






Contes qui tiennent sur une ligne (2009) de  Behzad Farahat :
Le réalisateur du splendide Rentrons chez nous, a délaissé les hérissons au profit d'un petit écureuil curieux et plutôt nerveux. Au court de trois brèves aventures sans parole, le petit animal va faire la connaissance d'un oisillon affamé, perdre sa
précieuse noisette et, pour finir, découvrir la neige. L'animation mérite d'être vue sur grand écran, le dessin sur fond noir étant des plus minimalistes. Le dessin à la craie donne vie à des scènes poétiques et délicates, le tout subtilement accompagné de bruitages judicieux et efficaces. Un vrai régal !

Pluie d’allégresse (2003) de Nahid Shamsdoust :
Un éléphant décide de faire la sieste au milieu de la prairie. Sa présence n'est pas appréciée des abeilles qui voient d'un mauvais œil la destruction des fleurs par le mastodonte.
Finalement, le pachyderme se révèlera un allié de choix quand l'ours pointera le bout de son museau...
L'animation reste sommaire et le graphisme enfantin, mais quelques trouvailles en font une histoire (sans parole) tendre et drôle appréciée des enfants.

C'est moi qui l'ai trouvé ! (2002) de  Bezhad Farahat :
Un écureuil décide de s'installer dans une maison fort à son goût sans se soucier que celle-ci appartienne à un lapin. Le lapereau essaie avec ses amis, le faon, la tortue et le pic-vert, de lui faire entendre raison, mais rien n'y fait. Ils décident donc de lui donner une leçon en le prenant à son propre jeu...
L'animation en aquarelle est tout en douceur. Ce très joli court métrage sera l'occasion d'expliquer aux jeunes enfants qu'il faut apprendre à ne pas faire à autrui, ce que l'on aime pas que l'on nous fasse. Un programme délicat à faire découvrir aux plus petits.

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Tomboy (2011) de Céline Sciamma

Laure, 10 ans, vient d'arriver avec sa sœur et ses parents dans un nouveau quartier résidentiel. Quand Lisa, une jeune fille de son âge, lui demande son prénom, elle prétend s'appeler : Michael. Rien ne semble anormal, car Laure s'habille et se coiffe comme un garçon. En cet fin d'été, Michael prend place auprès des enfants du coin et Lisa tombe amoureuse de  ce nouveau venu...

Tomboy ("Garçon manqué") surprend par la qualité du jeu des acteurs, mais aussi par son sujet : une enfant à l'identité sexuelle trouble. Le traitement est subtil, aucun poncif, aucune morale, juste une jeune fille en prise avec elle-même et le monde qui l'entoure. Aucune explication sociale ou indice n'est donné pour décrypter les causes de ce trouble identitaire. D'ailleurs, la petite sœur est l'archétype de la petite fille et  les parents sont aimants. Rien donc sur ce plan, mais était-ce vraiment nécessaire ? La réalisatrice a préféré se concentrer sur le quotidien de Laura. Le spectateur est donc plongé aux côtés d'une pré-ado qui ment à ses nouveaux amis pour vivre ce qu'elle semble être intrinsèquement : un garçon dans le corps d'une fille. Elle adopte les attitudes des garçons, elle ira jusqu'à fabriquer un faux pénis pour pouvoir aller se baigner sans être démasquée. Et chaque plan questionne sur ce qui fait d'une fille, une fille et ce qui fait d'un garçon, un garçon. Du point de vue de la réalisation, tout est parfaitement maîtrisé et le film suit son cours sans heurt, tout en restant sur le fil... prêt à basculer. Les signes annonciateurs sont là, comme cette poitrine naissante qui, on le sait, finira un jour par trahir Laura. Pourtant, même si l'on sait que tout est joué d'avance et que la supercherie sera dévoilée, on vit les tensions avec la fillette. La peur que Michael soit démasqué ne nous lâche pas. Et tandis que les adultes se questionnent sur les réactions qu'ils auraient en tant que parents dans la même situation, les plus jeunes s'interrogent sur la tolérance et leur capacité  à accepter l'autre avec sa différence... Nous n'en saurons pas plus sur Laura, le film reste ouvert. Choisira-t-elle de rentrer dans le moule ou de continuer sur cette voie ? Nul ne sait, la seule chose que l'on pressent, c'est que quelque soit son choix, elle le paiera de sa personne. Pourtant, la conclusion n'a rien de sombre ou d'inquiétant, la vie va suivre son cours comme pour chacun. Ce film, délicat et à fleur de peau, sur un être en devenir est une bonne occasion de faire une introspection...

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Le mulot menteur (2008-2010) Collectif



Edité par Arte video, ce DVD propose une sélection de quatre courts métrages des films du Préau à découvrir à partir de 4 ans, pour le plus grand plaisir des enfants.


La main de l'ours (2008) de Marina Rosset : Trois frères vivent au cœur de la forêt. Le cadet est chargé d'aller chercher du bois, mais apeuré il s'y introduit les yeux fermés. Par chance, un ami inattendu va le guider... L'illustration a de la personnalité et l'histoire, contée en voix off, a le charme cruel des contes traditionnels.

Les escargots de Joseph (2009) de Sophie Roze : Un jeune garçon intrigué par son nombril se trouve projeté au pays des nombrilistes... Étrange court métrage en volume, qui nous plonge dans le monde imaginaire d'un enfant obnubilé par les escargots et son nombril. Mais derrière la coquille se cache un petit enfant timide...

Le loup devenu berger (2010) de Rebecca Akoun : Un loup prend les habits du berger, mais cela suffira t-il à être crédible ? Dans cette adaptation d'une fable de La Fontaine, une voix off clame le texte originel, le tout joliment illustré en papier découpé à l'aspect crayonné.

Le mulot menteur (2008) d'Andrea Kiss : Un mulot conte à qui veut mille et un exploits imaginaires dont il serait le héros. Chose surprenante, ces mensonges vont conduire certains à se surpasser... Ce très joli conte moral est à la fois une démonstration  du pouvoir des mots, mais aussi un avertissement aux menteurs qui risquent de ne plus être crus, même lorsqu'ils disent la vérité. Si l'histoire est sympathique, l'animation est splendide, tant au niveau de l'illustration en aquarelle qu'au niveau des bruitages fort ingénieux.

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